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Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

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Darkelfe

 

Lundi 18 décembre 2006

Comment t'appeleras-tu ?

Un M pour les murmures que l'on susure aux oreilles des enfants pour les laisser partir dans les rêves.

O comme l'odeur de la rosée le matin dans le jardin ou même pour les nuits de pleine lune.

Un G ? Comme moi tu es issu des légendes celtiques, finalement tu es le gardien de son espoir.

Amertume, ange, autant de mot qui s'oppose commencant par la même lettre. Je crois que tu ne serais pas de tout repos et puis aprés tout il faut tuer la routine

H pour me plaire parce que c'est un rappel aux légendes et à cet autre horizon qui me fascine.

Négation qui resonne dans le tête: "J'veux pas. Je veux pas. Je ne veux pas. "

Malgrés tout ca je te souhaite bienvenu dans ce monde petit être.

Par darkelfe - Publié dans : Poèmes
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Samedi 9 décembre 2006

L'aube au firmament, tout renait doucement. Le passé reste pour celui qui le choisi, son fardeau ou sa force et c'est dans les bras délicats de Morphée que la créature reprend peu à peu ses esprits. Le coeur en peine, le regard sombre, son essence est devenu mauvaise mais ses souvenirs reviennent doucement faire briller une lueur d'espoir dans ses prunelles azurés.

Inspire moi toute ses nouvelles espérences. Le temps ne trouve plus rien en l'homme que l'arrogance, je m'y perds et j'ai froid. Tes aîles ont perdu leur douceur et tu me fais peur. C'était moi le fantôme, pas toi. Et aujourd'hui comme une ombre tu veilles sur moi. Mais au fond c'est de toi dont j'ai besoin. Tes silences me glacent le sang, je sais trop bien ce qu'ils signifient.

" A toi reviens ton destin, tu es seule, la guide de ton chemin "

Et par bride tout me reviens. Aurais-je encore droit à ton ombre demain, quand je me serais venger de tout ce bordel. Gabriel, je t'en pris, montre moi le chemin, sans toi je n'y arrives pas. Tout me parais si noir, si sombre et le pire de tout c'est que je commence à trouver ca beau.

Par darkelfe - Publié dans : Histoires
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Vendredi 17 novembre 2006

Sourire méfiant avec la rage qui bout dans les veines qui hurlent jusqu’à la mort sa nature bestial. Envie horrible de réduire à néant le monde. Regarder les gens autrement retrouver une couleur pas trop grisâtre.

 

J’ai oublié de pleurer parce j’aime pas avoir mal. Premier touché du « je ». Narcissique ? Qui ne l’est pas vraiment.

 

Le cœur qui crie sa douleur et brûle l’intérieur.

 

Souris, tu vis !

 

La douleur s’étend et paralyse le corps seule la tête dirige. Trop intellectuel. Lueur d’espoir qui se tarie bientôt sa disparition mais qui saura ?

 

 

Aucun, aucun n’a sut trouvé la clé qui laisse la porte ouverte. Avec le temps on dit qu’elle se referme tout doucement histoire de prévenir qu’on va rester enfermé. Trop tôt mis à nue. Ca fait mal.

 

 

J’en pleurerais si je n’avais pas si mal, mal, mal. Horreur maladive de la peine et de la douleur qui nous fait vivre parce qu’elle rend les choses belles. Je veux voir quand noir. Me dire que les autres ne sont que des pions, que se sont des cons. Inutile de dire que moi, je suis au dessus d’eux. Reine de la décadence !

 

 

Pas l’envie de s’ouvrir, plus le temps de souffrir. Juste la hargne qui brûle les lèvres, amant bénie par la philosophie du pessimiste.

 

 

Sors, Sors de ma tête. Tu me hantes, tu m’enhivres, me troubles mais tu ne vois rien. Qu’y aurait-il à voir ?

 

 

Fleur fanée. Les pétales qui tombent le rosier ne devient que ronces. Des piques partout comme un mur naturel qui s’oublie dans le décor pour devenir normal pour qu’on arrète d’essayer de voir ce qu’il protège.

 

 

Aimes moi, toi ou vous, je sais plus. Peu importe maintenant c’est trop tard. Recluse dans ma vie d’adolescente dont la vie sentimentale rime avec mystère. J’ignore la beauté d’un baiser qui fait rêver qui a un goût étoilé.

 

 

Peur de perdre l’autre ? La fin est proche l’homme détruit toi manquerait plus que je me détruise de l’intérieur. Tu me corresponds trop, je change rien quand pensant à toi. J’accepte les remarques que j’aurais tranché d’une réplique parfaitement précise. Droit au cœur, c’est là que ça fait mal. Allons y gaiement.

 

Par darkelfe - Publié dans : Poèmes
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~ Texte libre ~

Souffle du temps,

Ramène-moi mes ancien amants.

Je ne veux que leur sang,

Ivresse d'un instant.

Je veux un prince qui soit charmant. 

 

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