Bienvenue
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Sur d’autres sentiers sa voie se perd. Si douce, si belle et pourtant tout lui échappe. Même lui qui commençait à vouloir s’en approcher. Elle n’en veut plus. Pour un coup de tête ou une douleur plus profonde qui ne veut toujours pas guérir. Et s’il lui prenait la main ?
Les couleurs reviendraient, la chaleur dans son cœur aussi, peut-être. Mais tout semble bien perdu cette fois. Elle se perd un peu plus chaque secondes, à chaque fois qu’elle le voit. Et il semble d’en être de même pour lui. Son regard à perdu l’étincelle qui lui donnait tant d’importance.
Leur chemin s’égard, tout avait été fait pour qu’ils trouvent et pourtant chacun se meurt d’ennui à l’écart des autres sans que personnes ne voient leur détresse. Sans qu’ils n’en comprennent l’ampleur grandissante. La peur au ventre chaque jour. Ce dire que demain sera un autre jour.
L’amertume dans la bouche les empêche de goûter à cette autre vie à laquelle ils aspirent tant. Même la mélancolie ne lui donne plus aucune émotion. Elle se perd de plus en plus. Peut-être parce qu’inconsciemment la chose devient de plus en plus réel, qu’il lui devient de plus en plus accessible, elle s’en éloigne.
Lueur qui vacille la bougie ne tiendra plus longtemps et la pièce retombera bien vite dans le noir. On entendra seulement les sanglots maudissant l’être qui les fait sortir pour avoir était trop lâche.
Vempire d'une nuit, laisse moi te désirer sans jamais te mordre. Mes nuits paressent moins longues depuis que tu les hantes et pourtant, elles sont un vrai suplice. La bête qui se terrait en moi revient hurler les nuits de pleines lunes.
Sur son siège de solitaire
le mystère reste amère.
Histoire sans illusion
aux couleurs de déraison
les sentiments se confondent
et vivent par le monde.
Les mots sont toujours les même
jamais vraiment ceux qu'on aime.
Toi, ton nom et tout ce qui résonnent
me reste en tête comme tout ce que tu me donnes
et quand tes joues touchent les miennes
le feu fait bouillir le sang qui coulent dans mes veines.
Pour des sons mélodieux qui n'existe que là, dans les pleines vertes et vallée fertiles. Pour ce qui n'a lieu d'être qu'ici, monde imparable et magique. Parce que parfois l'envie nous prend de se battre contre dragons et sorcières. Se sentir puissant face aux grands. Humain qui joue les conquérants j'apprend à t'aimer. Aprés tout, ma vie se finira parmis vous.
Animal sanglant dominé par la violence, la magie te rend l'étincelle perdue. Tu t'en iras aussi pour vivre une autres histoire, dans un autre conte, dans une autre vie.
Dans mes histoires les princesses n'ont pas de jolie robe, ni des long cheveux blonds soyeux et des airs de pucelle. Juste des mèches brunes retenus par une ficelle, uné épée et de la rage. Une allure non-chalante et un caractère fourbe. Et puis pour pimenter le tout tomber amoureuse du méchant.
Dans mes histoires les princes ne sont pas si intelligent que ca, ils rêvent de vivre en paria, de nature et féerie. D'un monde plus mélancolique pour que leur belle les calinent.
Dans mon histoire j'aime être le chasseur et la proie.

Souffle du temps,
Ramène-moi mes ancien amants.
Je ne veux que leur sang,
Ivresse d'un instant.
Je veux un prince qui soit charmant.
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