Bienvenue
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Envie exquise de jouer les séductrices, de se perdre dans son regard ténébreux. Les lèvres qui se mordent sous une inspiration, la température qui augmente. Sulfureuse jusqu’au bout. L’ange semble beaucoup plus diabolique qu’il n’y parait.
La déchue aurait-elle trouvé son démon ?
Appel irrésistible à la débauche, à la damnation. Souffrir pour vivre comme si le plaisir n’était pas assez intense. Sous leurs caresses enivrantes l’amour physique laisse place au sentiment réelle et intense.
Perdrait-elle son sang froid ?
La chaleur des corps mis à nus dans le froid, le noir et la peur. Souffle glacial qui reprend de son ardeur dans l’étreinte offerte. Aucune explication, juste une envie de paradis perdu.
Lueur d'espoir qui sommeil en nous
Brise miroir qui ouvre les yeux
Le silence appelle à la vie, l'amertume du temps qui s'enfuit.
Mystère de croire que l'amour est un rite
De ne pas voir tes yeux qui me maudissent
La haine de vivre le malheur, orgueil benissant le présent.
Les rires et les larmes que le temps châtie
Passé et futur que l'on oublie
Rien ne peut faire passer la douleur, virulence incessante.
Accepté sa vie à sa juste valeur, cadeau empoisonné.
Mourir et puis un jour renaître, oiseau légendaire.
Sur la vaste pleine verte
Le soleil éclaire nos têtes
Dégradé de couleur feu
Au silence plus que méticuleux
C'est à lui qu'elle pense et qu'elle rêve
Aux secondes qui deviennent de plus en plus brêves
A la rage qui coule dans ses veines
Comme un poison qui l'enchaine
Dans sa tête rien ne sonne juste
Un sentiment de violence bien fruste
Qui n'obéit qu'aux ordres du vice
Pour fermer les yeux sur ce moment qui se hisse
L'infante jusqu'à l'aube de la vie
A la rage qui coule dans ses veines
Et la faire taire dans l'oublie.

Souffle du temps,
Ramène-moi mes ancien amants.
Je ne veux que leur sang,
Ivresse d'un instant.
Je veux un prince qui soit charmant.
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