Bienvenue
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Je vous souhaite la bienvenu en ma modeste demeure où la réalité et le rêve ont choisit de s'égarer pour les temps infinis. En espérant que votre visite vous soit agréable.

Darkelfe
Ses pas martèlent le sol et son chant résonne dans le silence :
Pauvre enfant qui grandit à l'étroit dans son corps, tu t'endors et tu pleures ton sort. Mon dieu, que ta vie est triste, c'est vrai tu es le centre du monde.
Même dans le noir quand la lune brille mystiquement son chant résonne dans le silence :
Pleures, pleures puisque tu ne connais que ca. Et le monde tournera sans toi. L'utilité d'être moi, c'est que je ne suis pas comme toi.
Une seule envie, le mal et rien d'autre. Dans sa folie, elle emporte tout ne prennant aucun interêt à respirer l'air devenu nauséabond puisque dans le silence son chant résonne :
Je sens comme de la mélancolie dans ton regard blanc, demanderais-tu la fin de ton supplice ? Pauvre enfant qui grandit trop vite, il temps pour toi de dormir.
Elle est tout puisque n'être rien est inutile et qu'il faut être utile. Elle est la nuit et les frissons qui parcourt les échines. Le plaisir de voir les mots devenir de vrai arme. Et avant le coup fatal son chant résonne encore dans le silence :
Les anges sont morts par ma main, le monde est triste et toi tu pleures. Devient comme moi, vampire impis et assoifé. Sent en toi le démon qui né, sent comme ton regard pourrait changer.
Incarnation divine des péchers, ses lèvres sont une ode à la luxure, ses formes à la gourmandise, comment resister et pourtant ce n'est qu'une enfant qui a grandit trop vite, qui pleures quand le monde ne tourne plus rond et dont la mélancolie donne à ses sanglots des allures de chant pour faire résonnance au silence.
Jamais là quand il le faut, tout me pèse. Ton odeur un jour s'est envolé pour ne jamais revenir. Et tu n'es plus rien, l'absolu a disparu dans un claquement de doigt. Dis moi juste l'ombre de qui es-tu ?
Tes pas ne font plus de trace dans la neige pourtant je te sens dans mon dos, me suivre doucement tel une vermine qui attendrait son heure pour prendre le pouvoir. Dis moi juste l'ombre de qui es-tu ?
Deux sentiments plus violent l'un que l'autre se déchire, je t'aime et je te hais pour ce que tu es. Et dans tes mots je me nois sauvé par un regard. Dis moi juste l'ombre de qui es-tu ?
Tes mensonges ne me suffisent plus, je veux du concret, une chair à mordre et à faire saigner. Un jour je les aurais tous aux pieds et je règnerais. Dis moi juste l'ombre de qui es-tu ?
Tu es si proche et pourtant je me sens à des kilomètres de toi, quand auras-tu marre de tout ce manège. Réfléchis, tu n'es plus qu'un pantin. Dis moi juste l'ombre de qui es-tu ?
Ca brule lentement à l'intérieur et leurs sourires me glacent. Nous sommes ici, deux et aucunes n'est l'ombre de l'autre.
Sur les sentiers parfumée par l'arrivée du printemps
Le temps prend l'allure d'un noble parlant
D'amour avec autant d'ardeur que le ferait un mendiant
Et sa richesse qui l'aveugle doucement.
Aspiration des temps passés pour oublier
Vivre une illusion qui ne saurait mieux me combler
Jusqu'à ce que de tes lèvres me viennent un baiser
L'accomplissement d'un silence qu'on a dérobé.
Je crois que j'ai envie d'amour comme on en fait plus
Croire que l'homme n'est pass un être dépourvu
De ce qu'on nomme amour et de se mettre à nu
Et sentir que le coeur qui se consume mu.
Frébile, tu palpites doucement à l'intérieur.
Pas trop fort, ce n'est pas encore l'heure
Demain peut-être que je briserais tout mes leures
L'histoire de faire naître quelques pleures.

Souffle du temps,
Ramène-moi mes ancien amants.
Je ne veux que leur sang,
Ivresse d'un instant.
Je veux un prince qui soit charmant.
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