Sur les sentiers parfumée par l'arrivée du printemps
Le temps prend l'allure d'un noble parlant
D'amour avec autant d'ardeur que le ferait un mendiant
Et sa richesse qui l'aveugle doucement.
Aspiration des temps passés pour oublier
Vivre une illusion qui ne saurait mieux me combler
Jusqu'à ce que de tes lèvres me viennent un baiser
L'accomplissement d'un silence qu'on a dérobé.
Je crois que j'ai envie d'amour comme on en fait plus
Croire que l'homme n'est pass un être dépourvu
De ce qu'on nomme amour et de se mettre à nu
Et sentir que le coeur qui se consume mu.
Frébile, tu palpites doucement à l'intérieur.
Pas trop fort, ce n'est pas encore l'heure
Demain peut-être que je briserais tout mes leures
L'histoire de faire naître quelques pleures.

Souffle du temps,
Ramène-moi mes ancien amants.
Je ne veux que leur sang,
Ivresse d'un instant.
Je veux un prince qui soit charmant.
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