Je ne suis pas une pro mais je vais commencer par ce petit poème un peu... bon bref normalement je n'écris pas des trucs comme ça!
Tes baisers au goût de miel
ne m'emmèneront plus jusqu'au ciel.
Tes caresses mélancoliques
ne sauront plus calmer mes ardeurs chroniques.
Ma démeance intérieur
ne peux trouver de meilleur
que ton regard sauveur.
Ces tendres mots échangés
aux couleurs endiablé
ne sauront plus me combler.
J'ai eu peur que tu m'approches
que mon corps n'en disent plus que mes reproches
et que mon désir incompris
te fasse venir jusque dans mon lit.

HiHi ^^ il est un peu cho quand même!
Par darkelfe
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C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit

Arthur RIMBAUD
Par darkelfe
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Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux;
Et plus tard un Ange entr'ouvrant les portes
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.

BAUDELAIRE
Par darkelfe
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